Bioshock Infinite

Son nom est Booker DeWitt, et il a une dette. Tout pourrait s’arranger s’il ramenait cette fille… Son passé de flic lui dit que ce n’est pas une bonne idée… Ça pue sévère, mais après tout que peut-il faire, c’est son dernier espoir, pour une absolution, pour effacer sa dette, une renaissance dans cette vie de merde.

Bioshock Infinite

Voilà le plot de base de la nouvelle mouture d’Irrationnal Games, exit les univers sous-marins de Rapture et son ambiance claustrophobe. Bienvenue à Colombine la citée volante ou les gens vivent en paix sous la houlette du prophète Comstock. Après une petite bénédiction, vous retrouvez vite vos habitudes si vous avez joué à Bioshock 1 et 2, gâchette gauche pour les fortifiant et gâchette droite pour les armes… Choisissez bien votre arsenal, car vous ne pouvez en trimballer que 2 en même temps ! Vous avez un choix d’armes assez conséquent, du simple flingues aux lances roquettes !

Il faut souligner un objet utile tout autant que mortel, le sky hook qui vous permettra de vous déplacer ou de décapiter vos ennemis ! Ces finish sont juste géniaux !

Sky Hook Bioshock Infinite

Du côté des fortifiants on en découvre des nouveaux aussi marrants qu’utiles, un de mes préférés reste celui des corbeaux, qui envoie une nuée de volatiles sur vos ennemis. Mais le coût d’amélioration en fera pâlir plus d’un :-/D’ailleurs niveau cash c’est pas la joie, on fouille, on fouille, mais on ne trouve pas grand-chose, j’ai rarement dépassé les 2000 dollars durant ma partie.

Les automates qui vous fournissent munitions et améliorations ne sont pas très enclins au hacking pour faire baisser les prix, conclusions on rame un peu et on se retrouve souvent à court de munitions.

Par contre, si votre pantalon vous démange, changez-en ! Cette nouveauté vous offre la possibilité de vous équiper de pantalons, chaussures, chapeaux… Avec divers « bonus » plus que sympathiques ! Explosion quand vous atterrissez, récupération de munitions supplémentaires…

Je regrette néanmoins les balades claustrophobes dans Rapture vide d’âmes « saines » et «humaines»… Colombine semble être sereine et l’air est un peu trop pur Graphiquement parlant, malgré l’Unreal Engine reste vieillissante… Un peu comme dans Dishonored. Mais Irrational Games pousse encore plus loin ce moteur graphique et ça passe !

Les « humains » présents à Colombine sont un peu moins jetés que ceux de Rapture… Quoique… On se retrouve avec une brochette d’ennemis un peu moins fournie que dans Bioshock 1 et 2, mais les phases de combats restent aussi stressantes que lorsque vous étiez poursuivis par des Big Daddy et l’aide d’Elisabeth vous permet quelques stratégies dans ce monde de brutes ! En parlant d’Elisabeth, je peux vous assurer que ce n’est pas un super boulet, son aide est plus que précieuse malgré les quelques redondances, elle vous sera très utile, elle poussera même la chansonnette si vous trouvez une guitare. Mais attention à quels morceaux vous jouez, vous n’aimeriez pas alerter Song Bird…

Handyman Bioshock Infinite

D’ailleurs, musicalement parlant, le jazz qui était quasi omniprésent dans les moutures précédentes… est aux abonnés absents. Autant les OST de Bioshock 1 et 2 m’avaient envoûté autant ici elle fait pâle figure.

Je reste un peu mitigé sur cet opus. Terminé en un peu moins de 15h en fouillant assez bien, les 30/40 dernières minutes on plus de rebondissements que les 13h précédentes. Même si le final est juste génial, je regrette que tout l’enchainement des événements se fasse dans les 30 dernières minutes plutôt que durant le jeu à la manière des 2 moutures précédentes. Je reste un grand fan de cette franchise et de son univers Steampunk ! Vivement la suite si il y en a une ou la mouture PS Vita !

Bioshock est un must have avant la vague de next-gen. La rejouabilité et plus que limité sauf si vous vous attaquez au fameux mode 1999. Quoi qu’il en soit, jetez-vous dessus !