Je suis tendance, je parle web…

Alors que j’ai le nez rivé dans mon mémoire et dans les pénombres insondables des néologismes webiens… Je ne pas fait attention à d’autres concepts qui apparaissent. Enfin, qui se sont glissés dans notre quotidien.

Tout le monde aime parler du 2.0, autant en terme de web que d’entreprises. Au point que ça devient ridicule… Ensuite, il y a les nouveautés qu’apporterait le web 3.0 voire même le 4.0, whoooh, mais c’est cool d’avoir un web sémantique ! Mais monsieur tout-le-monde s’en tamponne l’oreille avec une babouche.

J’arrête mes conneries, je ne suis pas là pour jeter des pierres, car nous faisons partie de ce tout qui se dessine doucement !

Toujours dans l’idée de catégoriser les choses et de les ranger dans des étagères, le web squared créé par Tim O’Really est l’évolution du néologisme « web 2.0″ qui avait été introduit par lui-même. Pour résumer l’évolution du web ou web squared, nous aurions :

  • le web : c’est lire
  • le web 2.0 : c’est écrire et socialiser
  • le web squared : c’est vivre

C’est banalisé et simplifié, mais on comprend un mieux. « Vivre » au moyen des capteurs qui nous entourent partout et tout le temps. Le Web Squared aimerait être en temps réel… Nous y sommes presque, nous partageons aisément nos positions sur Place ou sur Foursquare. L’utilisation de la réalité augmentée ou de Google Goggles voire Shazam !

Nous restons dans l’esprit du partage, mais celui-ci devient localiser. Enfin, « devient », je préfère dire qu’il se glisse doucement dans nos habitudes… Qui ne check pas en arrivant à un endroit ? Qui ne compare pas les prix via les codes-barres ? Qui ne partage pas son parcours Nike+ ? Qui n’utilise pas de codes-barres ?

En un an, le web squared s’est glissé gentiment chez nous par la porte de derrière sans que personne ne le voie.

Ensuite, un autre concept qui s’est introduit sans prévenir, s’appelle la Gamification. Si vous voulez le franciser, dites Ludification (qui fait assez pensé à lubrification, mais nous ne somme pas là pour ça). Pour vulgariser une nouvelle fois le tout, c’est le transfert de mécanismes des jeux dans des applications de la vie quotidienne. Par exemple, les badges Foursquare ou ceux de Miso (on peut/pourrait voir ce concept dans les entreprises aussi).

Amy Jo Kim a résumé la gamification à 5 caractéristiques (un article beaucoup plus complet que celui-ci que je vous invite à lire) :

  • Collectionner
  • Gagner des points
  • Intégrer un mécanisme de feedback
  • Encourager les échanges entre joueurs
  • Permettre la personnalisation du service

Et à nouveau, ce concept ludique s’est glissé gentiment dans votre poche… Tout le monde aime gagner des badges ou des trophées pour tel ou tel actions. La gratification fait partie de l’être humain. On aime être reconnu pour ce que l’on fait.

Voilà, 2 concepts que j’avais envie de partager avec vous. Ce n’est pas l’article le plus complet, mais il permet de comprendre la base du web squared et de la gamifiction.

Pour aller plus loin avec le web squared :

Pour aller plus loin avec la gamification :