Fusils à pompe versus Foreuse

Petit poste jeux vidéo, je vais vous présenter deux jeux qui sont, je pense, dans le coeur de n’importe quels joueurs. Je parle de Bioshock et de sa suite. Mais comment se fait-il que moi, François, je joue à un FPS, dont je déteste tout système ? Grâce au pouvoir de persuasion de mademoiselle.

En effet, je déteste vraiment les FPS, aucune histoire si ce n’est le classique « Pan Pan, t’es mort.» J’ai vraiment besoin de me plonger dans un jeu, de me balader dans son univers, et d’avoir une trame proche de celle d’un film (pour reprendre les termes d’un ami cinéphile à qui j’ai présenté le jeu).

Et j’ai découvert Bioshock, une après-midi d’été sur PS3, et j’ai eu les boules (d’ailleurs, j’ai fait un bond quand un foutu chrosomes s’est pointé de nulle part, salopard décharné). Le jeu nous entraine dans Rapture, une ville qui devait être florissante à la bonne époque… Elle n’est plus que l’enfer, où règnent les chrosomes, des êtres presque humains qui se nourrissent d’Adam et pour cela poursuivent les petites soeurs, des petites filles avec un cachet diabolique, protégé par les Big Daddy, des hommes en armures pas super commodes…

Et vous, qui êtes vous ? Un pauvre type qui s’est crashé à bord d’un avion en plein océan, et votre instinct de survie vous a commandé de vous diriger vers cette tour… Jusque-là on pourrait croire à un FPS classique, si ce n’est l’ajout des plasmides et de votre bonté envers les petites soeurs… En effet, pour avoir des plasmides (modification de votre ADN, ce qui vous octroie de « superpouvoir ») il faut de l’Adam, et qui a de l’Adam ? Les petites soeurs… Vous vous retrouvez au niveau des chrosomes, la dégénérescence en moins. Vous arpentez la ville pour essayer de comprendre en compagnie de votre guide radiophonique Atlas, qui vous aide à sortir de ce bourbier.

Je dois avouer que j’ai joué en mode facile, et c’est trop facile… Un boss de fin débiné en 5 coups de lance-grenade… Mwarf quoi. Et il faut dire que l’argent et les trousses de soins se gagnent facile sans trop se pencher. Mais, je suis actuellement en train de refaire le jeu en Hard… Et là on sent le défi. Il faut réfléchir, faire attention, ne pas faire le bourrin… Tu réfléchis à 2 voir 3 fois avant de te frotter à un protecteur… Même, les chrosomes sont restants (4-5 balles en Hard contre 1-2 en facile). Et hélas, on ne sauve pas beaucoup de petites soeurs dans ce mode-là (trop difficile sinon)… Mais on ne perd pas tout, car la manière dont vous vous comportez avec celles-ci vous permettrait d’avoir 1 des 3 fins alternatives.

Bon après avoir terminé le un, je n’avais pas vraiment grand-chose à me mette sous la dent, si ce n’est Red Dead (un peu lent) que je dois toujours finir (shame)… Ni une ni deux, je fais un petit tour sur le net, et je dégotte Bioshock 2 : Rapture Édition à un prix plus que démocratique ! Il faut préciser que les fans ont un peu boudé le jeu, car il n’était pas vraiment nécessaire. Et  c’est reparti dans les confins de Rapture mais cette fois-ci vous vous retrouvez de l’autre côté du  scaphandre dirons-nous. Vous vous réveillé dans la peau de Delta un protecteur de la classe Alpha qui fut déclaré mort.

Aucun lien n’est possible avec le premier jeu, si ce n’est l’univers, car tout a été revu en profondeur, autant les lieux visités, nous nous retrouvons dans une autre partie de de la ville sous-marine, avec une seule idée en tête, retrouvez notre « fille » Eléanor.

Les nouveautés sont présentes directement dans l’interface, outre le piratage qui a été amélioré/simplifié, vous vous retrouvez avec vos 2 mains sur l’écran, à gauche le plasmide, et à droite votre arme fixée sur votre bras (les différentes armes sont intéressantes, mais trop similaires au premier), ce qui vous permet des combinaisons tactiques phénoménales. En parlant de tactiques, la différence entre le mode facile et normale est huge ! Il faut bien se préparer avant chaque affrontement (que ce soit chrosomes ou les redtouables Grandes Soeurs), piéger les entrées, pirater… tout doit être pris en compte pour ne pas se faire assaillir de toutes part.

Un autre changement qui est intéressant, est le fait que nous sommes un protecteur, un vieux certes, mais un protecteur… Et que font les protecteurs ? Ils protègent les petites soeurs. Et c’est une des parties les plus ardues. La récolte de l’Adam ! On l’on se fait assaillir de chrosomes !

En résumé, j’ai tout autant tripé sur cet épisode 2, spin-off ou n’importe quel autre nom dont pourrait l’affublé. Je ne parle pas des DLC, dont je ne suis de toutes manière pas fan (voir futur article), mais ils en existent qui agrémente les modes multijoueurs (dont je ne parle pas tant le jeu est déjà prenant) présents dans les 2 volets.

J’attends avec impatience Infinite, pour découvrir un autre monde tout en hauteur. Même si je pense que 2K nous réserve encore de belles surprises dans l’univers de Rapture !