Une DS, Dragon Quest IX & Frankless

Petit, je suis tombé dans le monde des jeux vidéo par la Game Boy… Je me souviens encore, avoir été avec mon papa chez Christiansen, pour aller la chercher. J’avais même demandé à la vendeuse d’enlever Tetris de la boîte, car je n’aimais pas ce bête jeu… À la place, j’avais pris Super Mario Land 1 (ou tu appuies 16 fois sur select pour avoir le jeu en mode hard). Mais depuis 97, j’avais tourné le dos au monde fantasque, magique et mignon de Nintendo pour me tourner vers l’outsider Sony et sa PlayStation…

S’en sont suivi la PS2, et depuis 1 an la Xbox 360.
Mais je dois avouer que récemment, grâce à Mademoiselle Lowett, je teste et m’amuse de plus en plus avec les consoles de Nintendo… Que ce soit New Super Mario sur Wii ou maintenant Dragon Quest IX : Les Sentinelles du Firmament sur Nintendo DS… Et justement, je vais vous parler un peu de ce jeu, qui m’a plus que surpris !

Mettons tout d’abord les choses au clair, je n’ai JAMAIS aimé les Dragon Quest, au grand jamais, me battre contre des créatures béas d’admiration alors que tu leurs fous une branlée, très peu pour moi… Mais, mais, mais, il y a toujours un mais ! Je me suis ravisé en testant celui-ci.


Le plot
L’histoire se déroule dans un univers assez connu des fans de la série (pour avoir vu tourner l’un ou l’autre Dragon Quest sur console). Vous commencez, en qualité de Célestelliens, un ange qui veille sur le Protectorat, le monde des mortels dans l’espoir, un jour, de gagner le monde du Tout-Puissant.

Vous veillez donc sur les êtres humains du haut de l’Observatoire ou trône l’arbre Yggdrasil, un arbre sacré capable de produire des fruits de lumière qui seront la clef vers le royaume d’en haut. Afin de produire ces fruits, les humains doivent vous remercier, prier pour vous, gardiens afin de produire de la « bienveillessence », l’énergie qui permettra de produire les fruits tant voulus…

Alors que vous arrivez à rassembler assez d’énergie pour produire quelques fruits, un événement étrange et inconnu vient bouleverser le cours des choses… Vous vous réveillez sur terre sans votre auréole et sans vos ailes, sans vraiment savoir ce qui vous est arrivé.


Vous voilà catapultez dans une histoire que vous ne maîtrisez pas, vous vous sentez pris au milieu d’une trame d’un autre monde qui vous dépasse complètement. Mais votre passé de Célestelliens vous rattrape bien vite, et vous vous mettez bien vite en quête de réponses et vous donnez un coup de main aux personnes que vous rencontrez.
Le jeu
La première chose qui m’a plu dans ce jeu, c’est le large panel de création de personnages proposés, outre les basiques Homme/Femme, Classe. Vous pouvez choisir, la couleur, la taille, les yeux… Et j’en passe. Même si on pourrait croire que créer un personnage de toutes pièces sans véritable background nuirait à l’histoire du jeu, il n’en est rien, on rentre de pleins pieds dans l’histoire tant la narration est bien ficelée.

De plus, la richesse de l’inventaire ravivera les collectionneurs, je ne peux vous dire combien d’armes ou de vêtement il y a dans le jeu, je dois être à peine au 1/4 du jeu. Mais un conseil pour ceux qui débute, ne vendez pas, surtout pas, vos armes, elles pourront vous servir par la suite, mais je n’en dis pas plus (les joueurs chevronnés qui connaissent bien la série sauront de quoi je parle)
Même si le jeu est présenté pour être jouer en multijoueur en local, il peut très bien être joué en solo… Mais vous serez vite bloqué par des boss assez coriaces. Mais très vitre on vous donne la possibilité de créer des compagnons d’aventures pour arpenter le monde et comprendre ce qui c’est passé. (J’ai opté pour une formation classique voleur — magicienne — prêtre)

Même si on pourrait suivre simplement l’histoire de base qui ne nous lasserait pas si vite que ça (40 h en ligne droite), une partie intéressante réside dans le nombre hallucinant de quêtes annexes aussi trépidantes les unes que les autres (soi-dit en passant, ces quêtes optionnelles vous permettrons de débloquer 6 classes supérieures à celle de bases), ainsi que celle que vous pouvez télécharger en ligne… D’ailleurs la connexion Wi-Fi, vous permettra de récupérer des objets rares qui vous serviront à gauche et à droite.
Au final, on regrettera juste que la cartouche ne comporte qu’un seul fichier de sauvegarde et que le multijoueur ne s’étende pas jusqu’aux parties online. Mais en fait, on s’en fout, le jeu vous tiendra en haleine du début à la fin, sans creux !

Je lui donnerais un 17/20, car je ne suis pas très fan des « gentils » monstres, mais l’histoire a réussi à me séduire, et cela fait bien longtemps qu’un RPG ne m’avait pas plus comme ça !